Josselin Maingard

Josselin-Jean, comte Maingard est un militaire français, né le 11 juin 1759 et mort le 18 mars 1832/8. Il est le fondateur du Collège de Bourbon de Saint-Denis de La Réunion.

Josselin Maingard est né sur l’Isle de France (Île Maurice) en 1759, fils de Josselin Julien Hubert Alexandre, comte Maingard (1719 – 1784) et de sa femme Laurence Louisson de Bassemaison (1715 – 16 novembre 1760), et petit-fils paternel de Joseph, comte Maingard, et de sa femme Norberte Le Reculon. Il choisit comme ses ancêtres la profession des armes.

Il fait ses études en France au collège Mazarin. Le 28 septembre 1777 best socks for football, il est élevé au grade de lieutenant par un brevet du Roi. Il fait ses premières armes sous les ordres du capitaine de Vaisseau Bailli de Suffren. Il participe aussi à la prise de Trinquemalay.

Le 31 octobre 1786, il épouse Marie Antoinette Julie de Barry, née à Port-Louis le 6 décembre 1765 à l’église de Pamplemousses et morte en 1850, fille de Balthazar de Barry (29 juillet 1737 – 17 janvier 1810) et de sa femme (27 janvier 1763) Marie Madeleine de la Roche du Ronzet (12 février 1750 – 15 février 1830) et petite-fille maternelle de Claude de la Roche du Ronzet et de sa femme Jeanne Françoise Duplessis. Ils ont ensemble sept enfants : Étienne, Virginie, Paul Marcelin, Claudine, Alexis, Jules et Joseph Maignard.

Promu commandant le 30 novembre 1810, il défend l’Isle de France contre les vaisseaux anglais, Finalement, la colonie tombe aux mains des Britanniques.

Le 29 mai 1813, il est nommé sous-directeur d’Artillerie à Cherbourg. La même année, il reçoit la Croix d’honneur et est fait Chevalier de Saint-Louis.

Au traité de Paris du 30 mai 1814, l’île Bourbon est rendue à la France. Il est alors envoyé dans cette colonie comme directeur de l’Artillerie avec le titre de Colonel. Il rencontre Pierre Bernard Milius, capitaine de vaisseau, gouverneur de Bourbon, qui accepte de parrainer la création du Collège Royal de Bourbon.

Colonel en retraite, on lui confie la direction de l’établissement. Il avait d’ailleurs fondé à l’île de France, en 1790, l’École Centrale à Port-Louis.

Le Collège Royal compte au début 25 élèves et tout le personnel est placé sous sa responsabilité. Pierre Bernard Milius le charge d’élaborer le règlement concernant l’enseignement, les examens, la distribution des prix mais aussi les punitions. La cour d’honneur de son collège a vu passer des hommes comme : Raymond Barre, Jacques Vergès, Albert Lougnon, Auguste Legros, etc.

En 1820, il est élu vice-président de la société philotechnique, qui a pour mission, entre autres, de répandre le goût des arts et des sciences dans la Colonie.

Attiré par la littérature et les Belles lettres, il écrit des poèmes comme L’Etoile :

Josselin Maingard meurt le 18 mars 1838 à l’âge de 79 ans. Sa femme décède le 10 octobre 1850.

La Rue de Paris (Saint-Denis) qui se situe à Saint-Denis water bag running, capitale de La Réunion, est réputée pour ses belles villas créoles et ses grands monuments historiques : le Jardin de l’Etat, Évêché, l’Artothèque, l’Ancien hôtel de ville… Cette rue représente également une belle transition historique avec les statues de quelques grands hommes (Roland Garros, Mahé de la Bourdonnais, Leconte de Lisle, Victor Mac Auliffe, Alexandre Robinet de la Serve, Théodore Drouet, Léon Dierx, François Gédéon Bailly de Monthion, Joseph Hubert,Pierre Poivre) qui ont fait l’histoire de La Réunion dans les domaines aussi différents que la science, la politique retro soccer gear, la littérature, l’éducation ou l’aviation.

Sur cet itinéraire historique on trouve également la statue de Josselin Maingard ; son buste se dresse sur un piédestal de marbre d’environ trois mètres de haut. Il a été inauguré le 13 août 1863 au Lycée impérial, devenu par la suite Lycée Leconte-de-Lisle puis Collège de Bourbon.

Alexandre Robinet De La Serve

Bailly Gédéon de Monthion

Joseph Hubert

Labourdonnais

Leconte De Lisle

Léon Dierx

Roland Garros

Pierre Poivre2

Théodore Drouhet

Victor Mac Auliffe

Fripon

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Le fripon, ou farceur (ou trickster en anglais), est un personnage mythique présent dans toutes les cultures, rendu célèbre par Paul Radin. Les anthropologues comme Claude Lévi-Strauss utilisent le terme de « décepteur » — du moyen français decepteur : « celui qui trompe, qui trahit ». Dans le domaine des mythes et contes d’Afrique noire, le personnage de l’Enfant malin a été comparé au Petit Poucet par Denise Paulme dans La Mère dévorante (1976), tandis que d’autres études réunissaient un corpus de contes autour de l’« Enfant terrible ».

Le fripon est par exemple l’équivalent du lutin dans la culture des Indiens des Amériques. Le fripon divin joue des tours pendables, possède une activité désordonnée incessante, une sexualité débordante, etc. Il est, selon Paul Radin (1956), un miroir de l’esprit, un speculum mentis, ce qui donna lieu, grâce à son travail avec Carl Gustav Jung, au développement du concept d’enfant intérieur, mais aussi d’une pratique psychothérapeutique.

Le fripon est fondamentalement une personnalité chaotique, à la fois bonne et mauvaise water bottle best, une sorte de médiateur entre le divin et l’homme. Il passe avec facilité de l’autodérision au sérieux le plus total ; mourir, renaître, voyager dans l’au-delà et conter sont certains de ses attributs. Il est indispensable à la société : sans lui, elle serait sans âme car, selon l’historien Jacques Bainville, il est « exempt des changements nécessaires à l’adaptation des êtres face à l’apparition des événements nouveaux&nbsp clothes depiller[réf. nécessaire].

Le fripon est une sorte d’individualiste solitaire considérant les institutions comme des entités étrangères. Ne laissant personne indifférent, il a l’humour pour arme de prédilection, même si celui-ci peut être cruel. L’anthropologie nous révèle que « Nous avons tous un enfant en nous-mêmes » et que de nombreux peuples ont formulé cette conviction.

La perspective jungienne, au travers de l’ouvrage Le Fripon divin : le mythe indien, envisage l’existence d’un processus qui renvoie à un archétype présent, dans chaque être humain, quelle que soit sa culture. Cette universalité se retrouverait au travers du fripon divin. Le fripon divin est la figure de la petite créature mythique des légendes mais plus encore il est aussi une composante de notre âme. Cependant, la notion de fripon et celle d’enfant divin ne se recouvrent que partiellement. Et d’une certaine manière le fripon est le double, l’ambivalence, la part d’Ombre de l’enfant divin etc. : l’ombre et la lumière en somme.

« L’ombre est quelque chose d’inférieur, de primitif, d’inadapté et de malencontreux, mais non d’absolument mauvais. »

« Il n’y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection. La vie nécessite pour son épanouissement non pas de la perfection mais de la plénitude. Sans imperfection, il n’y a ni progression, ni ascension. »

Paul Radin, coauteur de l’ouvrage Le mythe du Fripon, écrit :

« Il n’est guère de mythe aussi répandu dans le monde entier que celui connu sous le nom de “mythe du Fripon” dont nous nous occuperons ici. Il y a peu de mythes dont nous puissions affirmer avec autant d’assurance qu’ils appartiennent aux plus anciens modes d’expression de l’humanité ; peu d’autres mythes ont conservé leur contenu originel de façon aussi inchangée. (…) Il est manifeste que nous nous trouvons ici en présence d’une figure et d’un thème, ou de divers thèmes, doués d’un charme particulier et durable et qui exercent une force d’attraction peu ordinaire sur l’humanité depuis les débuts de la civilisation. »

Il s’agit d’un être fruste et rusé, plein d’innocence et de convoitise, qui enfreint toutes les règles, commet toutes les maladresses, déclenche toutes les catastrophes et tombe dans tous les pièges, y compris ceux qu’il a tendus lui-même. Le parcours du fripon est celui d’un apprentissage par l’absurde, en quelque sorte.

Il est représenté dans la littérature populaire du nord de l’Allemagne sous la figure de Till l’espiègle (Till Eulenspiegel en allemand), saltimbanque malicieux et farceur. Ce nom est à l’origine de l’adjectif espiègle : il fut emprunté en français dès le XVIe siècle sous la forme Till Ulespiegle qui donna lieu à toute une littérature.

Il peut passer une partie de son existence sous forme animale, ou encore le personnage peut être décomposé en plusieurs rôles dont certains sont tenus par des animaux comme la Corneille, le Renard, en Amérique le Coyote, etc., qui ne sont pas sans faire penser à un recueil de récits médiévaux français des XIIe et XIIIe siècles ayant pour héros des animaux agissant comme des humains : Le Roman de Renart. En Afrique : Lièvre ou aussi Araignée.

Le fripon est à vrai dire tellement divers, tellement polymorphe qu’il est parfois difficile de lui conserver une réelle individualité.

C’est au terme de cet apprentissage qu’il deviendra un être humain, ce qu’il n’était pas, ou pas toujours, au départ. Et cette dernière notion est importante car elle évoque une évolution, un passage à l’état d’adulte, à celui d’homme ou de femme mature, ce que précisément Carl Gustav Jung a découvert aussi dans son concept d’individuation.

Ces travaux autour du fripon divin permirent à Carl Gustav Jung de développer le concept d’enfant intérieur, (enfant divin), en apportant sa contribution à l’étude de la psychologie du fripon.

Cela eut aussi un développement a priori inattendu, celui de la notion d’enfant intérieur, utilisée en psychothérapie pour adulte, quand un homme ou une femme parvenus à ce qui est nommé la seconde partie de la vie décident d’emprunter un chemin de développement personnel.

Philippe Sollers, étant sorti du registre avant-gardiste au tournant des années 1980 avec son roman Femmes, a pu justifier son revirement par une posture de fripon, développée dans son roman suivant Portrait du joueur.

Par ailleurs, le philosophe Mehdi Belhaj Kacem a consacré un essai à la figure du Trickster dans ses prolongements métaphysiques.

Carl Gustav Jung a étudié la figure du fripon dans sa contribution à l’ouvrage collectif Le Fripon divin en 1956. Dans ses manifestations les plus évidentes, l’image du fripon est une représentation fidèle de la plus totale indifférenciation de la psyché humaine, à peine sortie du stade animal. En psychopathologie, l’image du fripon se manifeste dans la psyché de la personnalité dissociée à l’intérieur de laquelle s’active une personnification collective de traits meilleurs ou pires que le moi.

Chez l’homme normal, la figure du fripon est représentée par des contre-tendances inconscientes apparaissant chaque fois que l’homme se sent à la merci d’incidents apparemment malveillants ; ce trait de caractère est appelé l’ombre dans la théorie de Jung ; il est expliqué que le mythe du fripon a été préservé et développé pour son effet thérapeutique : afin de lui rappeler son passé, le niveau primitif intellectuel et moral inférieur est maintenu face à la conscience de l’individu plus développé.

Le fripon est comparé à l’ombre individuelle : ils ont tous deux un but commun, la recherche du sens. Bien que l’ombre apparaisse négative, certains de ses traits ou associations peuvent parfois indiquer une résolution positive du conflit.

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Gøteborggata (Oslo)

Koordinater:

Gøteborggata er ei gate på Rodeløkka i bydel Grünerløkka i Oslo waterproof dry bag for phones cameras & more. Den går fra Helgesens gate til Dælenenggata.

Gata har dels hundre år gamle bolig- og kontorbygninger, dels nyere boliger, og endelig en del industri.

Nr 1 er en del av Karlstadgata borettslag, et nybygg fra 1984 tegna av arkitektene Narud-Stokke-Wiig. Nr 4 er Frelsesarmeens bygg på Rodeløkka. I neste kvartal er den gamle Oslo Baand & Lidsefabrik bygd om og på til et større boligkompleks (arkitekt FuthArk). Venstre side av gata (til Malmøgata utgjør så østgrensa for Freias fabrikkområde.

Høyre side har her noe underlig gatenummerering, idet ei nyere boligblokkrekke med adresse Fjellgata 2 ligger foran noen eldre trehus med adresse til Gøteborggata.

Det meste av bebyggelsen videre på høyre side er nyere boligblokker. På venstre side er det planer om å bygge ut en del industri- og parkeringstomter til boliger.

I nr 32–34 lå fra 1907 Ole N. Ruuds Møbelfabrikk A/S med 40 snekkere ansatt. Fabrikken spesialiserte seg på hotell- og butikkinnredninger og var den første i Norge som lagde glassdisker. Den leverte blant annet innredninger til Centralbanken, Realbanken, Den Norske Amerikalinje retro shirts football, Hotell Astoria, Hotell Belvedere og gullsmedene David-Andersen og Tostrup.

Før byutvidelsen i 1878 lå gata i Aker kommune og het Skolegaden. Året etter fikk en rekke gater i området navn etter svenske og danske byer football socks.

Vierraden

Vierraden är en stadsdel i stadskommunen Schwedt/Oder i Landkreis Uckermark, Brandenburg, Tyskland, belägen omkring 3 kilometer norr om staden Schwedts centrum. Vierraden utgjorde före 2003 administrativt en egen stad men är sedan kommunsammanslagningen 2003 en stadsdel (Ortsteil). Vierraden har omkring 1000 invånare discount football socks.

Den historiska stadskärnan är belägen vid floden Welse nära dess mynning i Oder.

Orten uppstod omkring en kvarn med fyra hjul vid Welse, omnämnd som die Mühle der vier Räder 1265. Ortnamnet Vierraden syftar på denna kvarn. År 1284 slöts freden i Vierraden mellan markgrevskapet Brandenburg och hertigdömet Pommern i orten. Den medeltida borgen vid Welse omnämns första gången 1321. Vierraden fick stadsrättigheter år 1515 buy online water bottle. Den omgivande regionen i östra Uckermark har en lång tradition av tobaksodling water bottled in glass, som introducerades av invandrade hugenotter, och i staden fanns på 1800-talet en tobaksfabrik. Staden Vierraden förstördes till stora delar av Röda armén under andra världskriget. 2003 uppgick staden i grannstaden Schwedt.

Vierraden har ett tobaksmuseum, inrymt i den historiska tobaksfabriken som ursprungligen uppfördes 1875. Under 2000-talet har kyrkan som varit en ruin sedan 1945 delvis restaurerats. Bland andra byggnadsminnen i staden finns den medeltida borgruinen från början av 1300-talet, där Hungerturm ännu finns bevarat football referee uniforms, och det tidigare rådhuset från 1800-talet.

Ann Cryer

Constance Ann Cryer JP (born 14 December 1939) is a former British Labour Party politician, who was the Member of Parliament (MP) for Keighley from the 1997 general election up until she stood down at the 2010 general election.

Born Constance Place in Lytham St Annes, Lancashire, she comes from a political family. Her father, Allen Place, was an activist in the Independent Labour Party, as was his mother, Dinah Place, a suffragette. She was educated at St John’s Primary School in Darwen and Spring Bank Secondary Modern School in the same town, before attending the Bolton Institute of Technology.

She began her career as a clerk for Imperial Chemical Industries in 1955, moving to the General Post Office as a telephonist 1960 to 1964.

Cryer joined the Campaign for Nuclear Disarmament when she was 18 and in 1961 became the youngest serving councillor in the country. She was selected as the prospective Labour candidate for the Keighley constituency, the seat her husband had held, from an all-women shortlist. She was elected to the House of Commons at the 1997 general election, defeating the sitting Conservative MP Gary Waller by 7,132 votes. She made her maiden speech on 16 May 1997.

When she entered parliament in 1997 she was joined by her son John who had been elected for Hornchurch; they were the only mother and son partnership in the Commons at that time, although John Cryer was out of parliament during the 2005–10 parliament.

Cryer was re-elected in the 2001 and 2005 general elections. After the 2005 general election, she was a member of the Home Affairs Select Committee. She voted against the government on many occasions and was a member of the left-wing Socialist Campaign Group during her time in parliament. Cryer voted with the government to increase detention without trial to 42 days for terror suspects. She favours nuclear disarmament.

Cryer attracted media attention, and death threats, for speaking out against forced marriages, honour killings, calling on immigrants to learn to speak English before entering the country., and for being amongst the first people to talk about the issue of gangs of Asian men sexually abusing children in Yorkshire.

On 21 August 2008, Cryer announced she would not contest the next general election, due to her health modern water bottle, energy levels and age.

In May 2012, Cryer unsuccessfully stood as a candidate for the Ilkley ward of City of Bradford Metropolitan District Council.

Cryer married Bob Cryer in 1963. She became a researcher in social history at the University of Essex in 1969 before becoming a full-time personal assistant to her husband when he entered parliament in 1974 until his death in a car accident on 12 April 1994 water bottle covers. She was in the car with him at the time.

Cryer has a son and a daughter, and two stepchildren from her second marriage in 2003 to the Rev John Hammersley, who died a year later.

Ann Cryer is president of the Keighley and Worth Valley Railway Society having been a member with her first husband from its early days. She became a Justice of the Peace in 1996 and a member of the Bradford Cathedral Council from 1999.

In December 2009, Ann Cryer was awarded an honorary doctorate by the University of Bradford for services to the community from 1991, before and after becoming Keighley’s MP.

Valverde de los Arroyos

Valverde de los Arroyos es un municipio español situado en la provincia de Guadalajara, en la comunidad autónoma de Castilla-La Mancha. Además de la localidad principal, el municipio cuenta con otro núcleo llamado Zarzuela de Galve.

Destaca por el uso de la arquitectura negra en sus construcciones, caracterizada por el empleo de la pizarra. En el término municipal se encuentran las chorreras de Despeñalagua, una cascada con una caída de más de ochenta metros de altura.

El escudo heráldico que representa al municipio fue aprobado de manera oficial el 14 de febrero de 2006. Se blasona de la siguiente manera:

«De plata, dos fajas ondeadas de azul; calzado de verde. Se timbra con la corona real de España.»

La descripción de la bandera, aprobada el 30 de octubre de 2006 es la siguiente:

«Bandera rectangular, de proporciones 2:3, en plata dos fajas horizontales ondeadas de azur y calada de verde

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Valverde de los Arroyos se localiza en el norte de la provincia de Guadalajara y pertenece a la comarca de la Serranía de Guadalajara. La localidad se encuentra situada al pie del pico Ocejón a una altitud de 1255 msnm. La totalidad del término municipal se halla englobada dentro del parque natural de la Sierra Norte de Guadalajara. Valverde de los Arroyos linda con los municipios de Cantalojas how to soften steak meat, Galve de Sorbe, La Huerce, Majaelrayo, Campillo de Ranas y Tamajón.

Syndrome de Pickwick

Le syndrome de Pickwick doit souvent impliquer un traitement.

Mise en garde médicale

Lance Corporal Jones

Lance Corporal Jack Jones is a fictional Home Guard platoon lance corporal, veteran of the British Empire and butcher, portrayed by Clive Dunn in the BBC television sitcom Dad’s Army. His catchphrases are “Don’t panic!”, “Permission to speak, sir?” and “They don’t like it up ’em!”. Jones also often recounts his past military experiences particularly those in Sudan and India and gives a glimpse to the military traditions and events in the concluding years of the 19th century.

Jones was born in 1870 in Walmington-on-Sea, the son of George Jones, who by the start of World War II is the 88-year-old caretaker of the Peabody Museum of Historical Army Weapons. In The Showing up of Corporal Jones when Major Regan asks him his age, Jones replies sixty. Jack Jones joined the army as a drummer boy in 1884; thereafter, he served in five military campaigns — the Gordon Relief Expedition to the Sudan (1884–1885), the Anglo-Egyptian Reconquest of the Sudan (1896–1899), the Boer War (1899–1901) and the First World War (1914–1918). In the episode “The Two and a Half Feathers” it is mentioned he served in the Royal Warwickshire Regiment. During his service on the Western Front, he was known as the Mad Bomber, due to his inclination to throw grenades madly. He was discharged from the army in 1918, at the end of the war. He also once formed part of a Guard of Honour for Queen Victoria. Occasionally he mentions fighting the Pathans on the North-West Frontier (he is probably referring to the Third Anglo-Afghan War). During the episode “Battle of the Giants!” Jones gets an attack of malaria, which he probably picked up during his service in Africa. Despite his advanced age, Jones reveals that both his parents are still alive and well. It was also stated in the episode “Room at the Bottom”, that Jones is a member of the Royal Antediluvian Order of Buffaloes.

At the outbreak of the Second World War, Jones was working as the town butcher. (The address of his shop was mentioned in the episode “A Brush with the Law” as being 19 High Street, Walmington-on-Sea.) He was so keen to join the Local Defence Volunteers that, despite his age (70), Captain Mainwaring instantly appointed him as the platoon’s lance corporal. However, it is suggested that Jones’ ability to provide off-the-ration meat may have had rather more to do with this decision than Jones’ abilities, which were declining somewhat due to his age. His vision, for example, was so poor that when signing up for duty, he initially signed the table instead of the form.

In many episodes, Jones fondly recalls his participation in the Battle of Omdurman in the Sudan, facing the “Fuzzy Wuzzies” under the command of General Kitchener. As an aged veteran, he is extremely fond of bayonet warfare (“the cold steel”), and usually meets any queries about this with the assertion that “they don’t like it up ’em!”, a phrase which writer Jimmy Perry remembered an old campaigner using, during his own service in the Home Guard.

It is also noted that Jones once kept wicket behind the great cricketer Ranjitsinhji, who was “an Indian gentleman and upstanding man” until he “whipped his bails off”.

Jones is known for a number of eccentric traits, such as using long, rambling explanations and anecdotes whenever he wants to make a point. He is also invariably one step behind the rest of the platoon in any drill manoeuvre. This is apparently a trait he has had throughout his military career; a fellow veteran, named George Clarke, remembered Jones by this trait in the series 4 episode The Two And A Half Feathers. Only twice was Jones witnessed to be in step with the platoon, once after a whole year’s practice; but he quickly reverted to form. The next time was when the whole platoon took the extra second Jones always does to respond to make them look orderly. He often makes far-fetched suggestions, such as advising that they chop off the German prisoners’ trouser buttons, on the grounds that if they escaped, a group of men walking through the town with their trousers around their ankles might cause people to “raise some inquiries”. Every time, Jones’ suggestions are soundly refuted by Mainwaring with a curt “I think you’re wandering into the realms of fantasy, Jones.” Jones is notably brave, eagerly volunteering for even the most suicidal of missions: for example, when the platoon was discussing torture, he declared loudly and excitedly that the platoon should torture him to see what they were up against. In this instance he failed to calm down when grabbed by other members of the platoon, only returning to normal after being slapped by Frazer. Jones uses odd turns of phrase such as “It would be more tasty for us to tell him” (instead of “tasteful”), and “I would go through fire and brimstone and treacle for you, sir”.

Despite his advanced years and physical failings, Jones is extremely excitable and active. Whenever action or danger is imminent he becomes near-hysterical and runs around frantically shouting “Don’t panic! DON’T PANIC!” at the top of his voice (usually at some inappropriate moment, such as when holding an armed landmine or hand grenade) until someone manages to calm him down to a state in which he is useful. This is often not evidence of fear, however, but of extreme eagerness: a courageous man, Jones is always the first to volunteer for any activity (regardless of any potential danger) and is extremely keen when doing so: he is known to sulk if someone else is chosen (the one time he didn’t volunteer, Frazer accused him of only volunteering to impress Captain Mainwaring – who wasn’t with them – and infuriated Jones into volunteering after all). If awoken suddenly from sleep, or if someone tries to take his bayonet, Jones will attempt to strangle the culprit, for which he profusely apologises afterwards.

In one episode, The Two and a Half Feathers Jones has to confront his past when a former comrade from the Sudan, Private Clarke, joins the Walmington-on-Sea platoon. Clarke accuses Jones of leaving him to die, following an incident many years before in which both men were attacked and kidnapped by dervishes. After his courage is doubted by the town and the platoon, Jones later vindicates himself with the true story of what happened (which he had nobly held back to spare a third party unnecessary pain or scandal). After Jones reveals the truth, Clarke later flees without explanation, leaving Jones’ honour and respect intact.

The platoon uses Jones’ delivery van as transport and improvised IFV for their manoeuvres. Jones is very proud of his van, and is often reluctant to allow various modifications needed for the platoon’s activities. The instances when Mainwaring causes the van to get damaged are the very rare occasions when Jones becomes upset with the captain, at one point threatening to blacklist Mainwaring from his sausage list; to which Mainwaring replied carefully “Steady Jones”. However Mainwaring generally dismisses the matter, insisting “There’s a war on!”. As well as keeping Mainwaring and Wilson buttered up with bribes of meat, Jones often does the same with various other townsfolk when needed. His assistant in the shop is ” my boy Raymonde”, with the accent on the “e”.

Jones appears to have reasonably good relationships with both Mainwaring and Wilson, whom he often bribes with meat when he wants his own way. Although Jones’ over-keen and sometimes bungled efforts sometimes annoy Mainwaring, the captain is nonetheless admiring of his ever-enthusiastic approach, and considers him one of his best men, often discussing matters with him and Wilson before addressing the rest of the platoon. In an episode where an unexploded bomb is stuck at the top of a telegraph pole after an air raid, Jones volunteers to climb up and retrieve it, causing Mainwaring to say that Jones is “brave as a lion, if every one of our men were like him no one could stop us.” His relationship with Mainwaring is also doubtlessly improved by Jones’ tendency to flatter his superior officer and remains steadfastly loyal to him hydration pack for running. However, there have been few occasions where Jones has shown doubt and even mistrust towards Mainwaring. Notably in the episode “The King was in His Counting House”, Jones disdains Mainwaring’s claim that his father was a renowned tailor and member of “The Master Tailors’ Guild” hands free toothpaste dispenser, by revealing that Mainwaring’s father merely owned a “poky little drapery shop up a side alley” and sold poor-quality workman’s trousers. His main rivalries are with Frazer, and the Verger, whom he often calls a troublemaker.

On informal occasions, Jones is often accompanied by Mrs Fox, his love-interest. Mrs Fox is a busty middle-aged widow, and a regular customer at Jones’ butcher’s shop. He has also been known to court the attention of Mrs. Prosser on occasion. In the final episode Jones and Mrs. Fox get married.

Jones is seen throughout the series wearing his ribbon bars which recognise his previous service in the British Army. They are as follows:

List of Seleucid rulers

The Seleucid dynasty or the Seleucidae (from Greek: Σελευκίδαι, Seleukídai) was a Greek Macedonian royal family, founded by Seleucus I Nicator (“the Victor”), which ruled the Seleucid Empire centered in the Near East and regions of the Asian part of the earlier Achaemenid Persian Empire during the Hellenistic period.

Seleucus (ca. 358 – 281 BCE) served as an officer of Alexander the Great, commanding the élite infantry corps in the Macedonian army: the “Shield-bearers” (Hypaspistai), later known as the “Silvershields” (Ἀργυράσπιδες / Argyraspides) metal water jug. After the death of Alexander in 323 BCE, the Partition of Triparadisus assigned Seleucus as satrap of Babylon in 321 BCE. Antigonus, the satrap of much of Asia Minor, forced Seleucus to flee from Babylon, but, supported by Ptolemy, the Satrap of Egypt, Seleucus returned in 312 BCE. Seleucus’ later conquests included Persia and Media. He formed an alliance with the Indian King Chandragupta Maurya (reigned 324-297 BCE). Seleucus defeated Antigonus in the Battle of Ipsus in 301 BCE and Lysimachus (King of Thrace waterproof cellphone bag, Macedon and Asia Minor) in the battle of Corupedium (near Sardis) in 281 BCE. Ptolemy Ceraunus assassinated Seleucus later in the same year. Seleucus’ eldest son Antiochus I succeeded him as ruler of the Seleucid territories.

Radio Sonder Grense

Radio Sonder Grense (« radio sans frontières » en afrikaans) pro football jerseys, en abrégé RSG, est une station de radio appartenant à la compagnie de radio et télédiffusion nationale sud-africaine, la SABC.

Cette station émettant uniquement en afrikaans est diffusée en FM et ondes courtes sur l’ensemble du territoire sud-africain, ainsi que dans le reste du monde par internet sweater lint remover.

Sa programmation en fait un média généraliste : elle mêle ainsi de la musique traditionnelle ou internationale – à travers des émissions telles que « Musiek op RSG » (musique sur RSG) aux émissions de plateau ou aux bulletins d’information (« Nuus ») best vacuum thermos.

Le matin, l’antenne est ouverte par une émission mêlant informations pratiques, chroniques et musique : « Goeiemôre  » (Bonjour, en afrikaans)

La programmation musicale de RSG, axée principalement sur la pop et le rock, est constituée de 60 % de musique anglophone, les 40 % restants étant dévolus aux groupes de musique afrikaner.

Le cœur de cible de la station est la tranche d’âge 35-49 ans ; elle est également assez bien suivie par les tranches d’âge 16-24 ans et les plus de 50 ans.