Parc naturel régional de la Brenne

L’étang de la Sous dans la réserve naturelle nationale de Chérine en 2014 how to tenderise frying steak.

Géolocalisation sur la carte : Indre

Géolocalisation sur la carte : France

Le parc naturel régional de la Brenne (PNRB) est un parc naturel régional français, qui est situé dans le département de l’Indre, en région Centre-Val de Loire.

Aux marges du Berry, la Brenne était une zone marécageuse infertile. Ne sachant qu’y faire pousser, les moines, au XIIe siècle, eurent l’idée d’y emprisonner les eaux et de créer de longs chapelets d’étangs. C’est l’aspect le plus frappant du paysage tel qu’on le voit aujourd’hui.

Le parc naturel régional de la Brenne fut créé le , à la suite d’une forte mobilisation des élus et acteurs locaux voulant réagir contre la dévitalisation de leur territoire. Il a été classée Ramsar en 1991. Le premier renouvellement a eu lieu le , puis le deuxième le .

Le parc s’étend sur trois régions naturelles : la Brenne avec une superficie de 1 170,68 km2 ; le Boischaut Nord avec une superficie de 340,88 km2 et le Boischaut Sud avec une superficie de 254,64 km2.

Les cours d’eau suivant irrigue le parc : Abloux ; Aigronne ; Allemette ; Anglin ; Benaize ; Bouzanteuil ; Brion ; Claise ; Clecq ; Creuse ; Fosse Noire ; Gartempe ; Les Cinq Bondes ; Moury ; Ozance ; Rossignol ; Salleron ; Sonne ; Suin ; Vavret et Yoson.

Il dispose de six grandes entités paysagères bien différentes : la Grande Brenne ; la Petite Brenne ; la Queue de Brenne ; le Pays d’Azay ; le Pays Blancois et le Boischaut Sud.

La Grande Brenne ou Brenne des étangs est constituée d’une mosaïque de paysages où s’interpénètrent l’eau, les bois, les landes et les prairies parfois dominées par des buttons. Ceux-ci résultent de l’érosion des grès : les plus tendres se sont dégradés et ont produit les sables que l’on trouve en surface sur l’argile, les plus résistants ont formé les buttons. Les sols pauvres argilo-gréseux, difficiles à exploiter car trop humides en hiver et desséchés en été, expliquent la création des étangs (tous artificiels) et l’importance de l’élevage sur des terres peu propices à la culture.

Elle a été marquée par l’enfrichement dans les années 1980 et 1990, en raison de la déprise agricole, du recul de l’élevage extensif et du développement de loisirs comme la chasse. Ce phénomène s’est atténué depuis une dizaine d’années. Par ailleurs, la recherche de l’augmentation de la productivité des étangs a entraîné une régression de la végétation aquatique. Ces mutations lisibles dans les paysages créent de fortes pressions sur l’équilibre écologique des milieux perturbé également par le développement d’espèces exotiques envahissantes (la Jussie et l’écrevisse de Louisiane). En périphérie de la Grande Brenne, au contraire, l’élevage s’est plutôt intensifié. Certains secteurs sont même concernés par le développement des cultures, lorsque les sols le permettent.

L’étang de la Sous en 2014.

La héronnière de l’étang de Bellebouche en 2014.

L’observatoire de l’étang de Bellebouche en 2014.

La Petite Brenne est situé au au sud de la Creuse. Elle abrite également des étangs, mais ils sont moins nombreux qu’en Grande Brenne et le plateau est recouvert d’un important manteau forestier. Le relief est intermédiaire entre les collines du Boischaut Sud au sud-est, contrefort du Massif central, et le plateau Blancois au nord-ouest. On observe une certaine progression des massifs forestiers et des boisements en périphérie d’étangs.

La Queue de Brenne comporte moins d’étangs que la Grande Brenne mais présente les mêmes caractéristiques pédologiques. Cette zone est boisée au Nord et les cultures sont en augmentation au sud.

Le Pays d’Azay, est une zone de cultures rattachée à la région agricole du Boischaut Nord. La forêt de Preuilly et la vallée de la Claise sont les deux éléments paysagers principaux de cette entité. La vallée du Narçay crée une limite paysagère forte entre la Brenne encore bocagère et boisée et les zones de grandes cultures où les systèmes de haies ont disparu.

Le pays a été touché très tôt par les remembrements et les mutations paysagères dues aux évolutions de l’agriculture (deuxième moitié des années 1960, début des années 1970). Peu à peu les paysages se simplifient. L’exploitation intensive des terres riches a pour corollaire l’élargissement du parcellaire, la quasi-disparition des haies et la mise en culture des fonds de vallées.

Le Pays Blancois, fortement marqué par la présence de vallées entaillées dans le calcaire, marque la frontière entre le Berry et le Poitou. Les paysages y sont très variés avec des plateaux agricoles et des vallées alternant paysages jardinés, fonds prairiaux, falaises rocheuses et versants boisés marqués.

Le pays a été touché très tôt par les remembrements et les mutations paysagères dues aux évolutions de l’agriculture (deuxième moitié des années 1960, début des années 1970). Peu à peu les paysages se simplifient. L’exploitation intensive des terres riches a pour corollaire l’élargissement du parcellaire, la quasi-disparition des haies et la mise en culture des fonds de vallées.

Un champ d’herbe fraîche à proximité de Mérigny en 2008.

Les paysages de bocages du Boischaut Sud sont fortement cloisonnés par une maille bocagère encore dense, notamment dans les secteurs escarpés ; le relief collinaire est assez marqué notamment au sud-est ; le réseau hydrographique est encaissé, constitué de cours d’eau (Anglin et affluents) et de quelques étangs ; on y trouve trois sous-entités, le bocage du Boischaut Sud (bocage dense) au sud-est, le bocage remembré des Terres Froides du Poitou (bocage ouvert) à l’ouest et le bocage de transition en cours d’ouverture au nord, ces trois grandes familles étant traversées par un système de vallées et de vallons.

L’activité principale reste l’élevage ovin, caprin et bovin extensif. Le bocage englobe une diversité d’habitats naturels remarquables, dont quelques pelouses sèches, landes (sèche, humides et intermédiaires) et fourrés, et de nombreuses mares. Les haies et bosquets jouent un rôle primordial pour la diversité et les effectifs de nombreuses espèces. Une haie complète, avec son talus et son fossé abrite une avifaune abondante et diversifiée.

Leur richesse floristique est bonne, avec près de huit espèces d’arbres et arbustes en moyenne par haie. Le chêne pédonculé, le chêne sessile et parfois le châtaignier, sont les arbres les plus communs. Pour les arbustes, ce sont le prunellier et les aubépines. Dans les bas-fonds, on trouve plutôt l’aulne glutineux, le frêne commun et le saule roux. L’orme champêtre, qui était l’arbre emblématique de la haie a beaucoup régressé en raison de la graphiose de l’orme.

Sur les secteurs les plus propices à l’agriculture (plateaux fertiles essentiellement), la régression des haies est critique. La maille bocagère s’est considérablement élargie au cours des cinquante dernières années et on note un problème de renouvellement des arbres dans les haies. Les réseaux de haies sont globalement de moins en moins connectés entre eux, ce qui affecte la valeur écologique du bocage, néanmoins le bocage reste globalement dense, ce qui laisse penser qu’un équilibre reste possible entre nécessités économiques et maintien des haies.

La végétation des étangs se caractérise par des ceintures successives du centre de l’étang vers sa périphérie, des végétations aquatiques flottantes (nénuphar, potamots, renouée) ou herbiers immergés, aux zones d’hélophytes (phragmitaie, typhaie, scirpaie, cariçaie). De nombreuses espèces remarquables se développent en eau libre comme le Limanthème faux-nénuphar, la Caldésie à feuilles de Parnassie, la Marsilée à quatre feuilles et le Flûteau nageant. Le marnage naturel annuel est important pour la flore des étangs. Plantes annuelles (Petits souchets, Flûteau rampant, Scirpe épingle) et vivaces (Littorelle à une fleur, Isoète à feuilles ténues) se partagent le terrain soumis au balancement des eaux.

Les assecs annuels autorisent le développement des bidents, renouées, oseilles, chénopodes. Sur les plages de sable sèches, le Trèfle des champs, le Lotier corniculé forment des ceintures colorées. Près d’un quart de la flore remarquable inventoriée est ainsi liée aux plans d’eau.

La Marsilée à quatre feuilles (Marsilea quadrifolia)

La cariçaie

Le Flûteau nageant

Le Lotier corniculé

Des landes à Callune, Ajonc d’Europe et Genêt à balais s’étendent sur les terres pauvres, accompagnées parfois du Prunellier, de l’Aubépine épineuse.

On distingue trois variété de landes :

Le Glaïeul d’Illyrie (Gladiolus illyricus)

La Linaire de Pélissier (Linaria pelisseriana)

La Droséra à feuilles rondes (Drosera rotundifolia)

La Grassette du Portugal (Pinguicula lusitanica)

Situées sur les coteaux des vallées, elles abritent de nombreuses espèces adaptées comme l’Astragale à feuilles de glycine. Les orchidées exigeantes en chaleur et en milieu calcaire trouvent une place de choix sur ces pelouses avec plus de vingt espèces dont certaines protégées au niveau régional ; de plus, de nombreuses espèces végétales y sont en limite nord de répartition (trèfle strié (Trifolium striatum), l’Érable de Montpellier, l’amélanchier, la Campanule érine (Campanula erinus)). Au final, on ne dénombre pas moins de 350 espèces végétales liées aux pelouses et lisières calcicoles.

Se développer sur un milieu si difficile nécessite une capacité d’adaptation. Certaines espèces que l’on trouve là, ne se rencontrent que dans ce type de milieu : ainsi de petits arbres nains comme l’Hélianthème couché et la Germandrée des montagnes, des plantes grasses comme certains orpins, des plantes annuelles à développement printanier au niveau des dalles rocheuses, des plantes parasites, des légumineuses.

L’Astragale à feuilles de glycine

L’amélanchier

L’Hélianthème couché

La Germandrée des montagnes

La Brenne ne compte plus que quelques marais de surface conséquente, dont les très remarquables marais calcaires à Marisque situés au nord du parc. Dans les trouées du choin et du Marisque, une flore originale s’offre aux regards : Parnassie des marais (Parnassia palustris), Épipactis des marais, Samole de Valérand, Orchis des marais et l’Orchis de Brenne (Dactylorhiza brennensis).

La Parnassie des marais (Parnassia palustris)

L’Épipactis des marais (Epipactis palustris)

La Samole de Valérand (Samolus valerandi)

L’Orchis de Brenne (Dactylorhiza brennensis)

Selon les caractéristiques du sol, trois grands types de prairie se rencontrent en Brenne :

L’Écuelle d’eau

La Flouve odorante

La Houlque laineuse

La sérapias langue (Serapias lingua)

Le sommet des buttons ou autres affleurement de grès abritent des végétations pionnière sur à base de lichens, de mousses de plantes de petite taille comme les scléranthes ou l’Anémone pulsatille.

L’Anémone pulsatille

Le Chêne pédonculé est l’espèce dominante en Brenne. On le trouve parfois en association avec le Chêne sessile et avec le Charme et plus rarement le Tauzin. Sur certains secteurs, les plantations de pins (maritimes, Sylvestres et Laricio) ont remplacé le peuplement feuillu.

Les forêts d’ubac (versant nord) des vallées de la Creuse et de l’Anglin permettent aux fougères, Scolopendre et Dryopteris de pousser sur leurs pentes. Ponctuellement, sur les coteaux, se rencontrent des plantes de montagne issues du massif central : lys, Scille fausse jacinthe (Nectaroscilla hyacinthoides), Laîche digitée (Carex digitata), Renouée bistorte.

Le Chêne pédonculé

La Scolopendre

La Laîche digitée

La Renouée bistorte

On appelle bocage, une région où les champs et les prés sont enclos par des levées de terre portant des haies ou des rangées d’arbres qui marquent les limites de parcelles de tailles inégales et de formes différentes, et où l’habitat est dispersé en ferme et en hameaux.

Le parc a une populations très importantes de grands mammifères (Cerf élaphe, Chevreuil, Sanglier). A ce jour, 27 espèces protégées sur les 68 que compte la France ont été recensées. Dans les étangs, on observe un grand nombre de ragondins et rats musqués. Des espèces comme la Genette d’Europe et le loir sur les vallées, le Campagnol de Gerbe et de bonnes populations de chauves-souris sont aussi observables sur le territoire. À noter le retour de la loutre et du castor depuis quelques années.

Le cerf élaphe

Le chevreuil

La Genette d’Europe

La chauves-souris

La Brenne figure au 4e rang des « zones humides françaises d’importance internationale », selon la classification UICN et héberge ou voit passer les 3/4 des 365 espèces d’oiseaux protégées en France.

Son intérêt concerne, avant tout, les espèces nicheuses comme le Grèbe à cou noir, le Grand butor, le Blongios nain, le Busard des roseaux, le Héron pourpré, la Guifette moustac, la Guifette noire, les Fauvettes aquatiques.

En hivernage, les étangs retiennent régulièrement 12 000 canards et sarcelles, 900 grèbes, 3 000 foulques, 900 Grand cormoran, 300 Grandes Aigrettes et 35 000 vanneaux et pluviers auxquels viennent s’ajouter quelques Garrot à œil d’or, Harle piette, Harle bièvre, Fuligule nyroca et Pygargue à queue blanche.

En période de migration, on observe de beaux passages de limicoles (Chevalier combattant et Barge à queue noire) et de Grue cendrée qui survolent la Brenne par milliers et y hivernent maintenant depuis quelques années.

Le Grèbe à cou noir

Le Héron pourpré

Le Pygargue à queue blanche

La Grue cendrée

Il est possible d’observer jusqu’à 116 espèces d’oiseaux nichant sur le Parc comme : l’Engoulevent d’Europe, la Bondrée apivore, l’Aigle botté dans les bois ; le Courlis cendré, l’Œdicnème criard, le Busard cendré ou l’Alouette lulu dans les milieux agricoles ; la Fauvette pitchou et le Busard Saint-Martin dans les landes.

L’Aigle botté

L’Œdicnème criard

La Fauvette pitchou

Le Busard Saint-Martin

Le Parc recense 11 des 37 espèces de reptiles autochtones protégées en France. Parmi les reptiles présent dans le parc, l’animal emblématique est la Cistude d’Europe qui trouve ici un lieu de prédilection. Plusieurs dizaines de milliers d’individus font ainsi de la Brenne, la première région française pour cette espèce.

Parmi les 9 autres espèces présentes, on note l’abondance de la Vipère aspic, des Couleuvre à collier, Couleuvre vipérine verte et jaune et du Lézard vert occidental.

La cistude d’Europe (Emys orbicularis)

La Vipère aspic

La Couleuvre vipérine verte et jaune

Le Lézard vert occidental

Près de la moitié des 35 espèces françaises d’amphibiens est présente sur les communes du parc, dont le rarissime Pélobate brun, le Triton marbré, le Triton crêté et le Sonneur à ventre jaune (menacés de disparition) ; de belles populations de grenouille verte, de Rainette verte, de Crapaud calamite et de Pélodyte ponctué, animent les étangs en période de reproduction.

Le Pélobate brun (Pelobates Fuscus)

Le Triton marbré

Le Sonneur à ventre jaune

Le Pélodyte ponctué

Au travers des cours d’eau lents et rapides et des étangs, ce sont 32 espèces qui ont été répertoriées : carpe, Gardon, Brochet, Black-bass, Sandre, Lamproie Marine et Lamproie de Planer.

La suppression du barrage de Maisons rouges sur la Creuse en 2001 à permis le retour de la Grande alose et en 2010, de grands salmonidés (truite commune ou saumon Atlantique).

La carpe

Le Black-bass

La lamproie de rivière (Lampetra fluviatilis)

La Grande alose

Environ 3 000 espèces, réparties dans une trentaine d’ordres, sont référencées à ce jour. Il s’agit principalement des lépidoptères et des coléoptères, sur une estimation d’environ 12 000 à 15 000 insectes potentiellement présents. On compte aussi la présence de 62 espèces de libellules et demoiselles sur les 91 que compte la France glass insulated water bottle. Il est présent des populations de Cétoine dorée et de Lucanes cerf-volant liées aux vieux chênes, ainsi que des papillons rares comme l’Azuré des mouillères, le Grand cuivré, la Lichénée jaune et le Damier de la succise et plus récemment la découverte de la Laineuse du prunellier.

La Cétoine dorée

L’Azuré des mouillères

Le Damier de la succise

La Lichénée jaune (Catocala fulminea)

Les mollusques se répartissent en bivalves (moules et huîtres) et gastéropodes (escargots et limaces). Sur les 60 espèces de mollusques protégées en France, une seule a été trouvée sur le territoire : la Mulette épaisse. Ce faible nombre d’espèces protégées recensées est très probablement lié à une carence d’inventaires : à l’exception de cette Mulette qui a bénéficié d’inventaires spécifiques, ce groupe n’a encore été que peu étudié localement. Mais tous les pêcheurs de Brenne connaissent les anodontes fréquemment rencontrées lors des pêches hivernales !

La Mulette épaisse

En Europe, les introductions d’espèces existent depuis plusieurs siècles, mais avec l’augmentation des échanges mondiaux, une accélération est arrivées. Les espèces envahissantes ont donc progressivement colonisé le continent et la France n’est pas épargnée. Les milieux aquatiques et les zones humides étant particulièrement touchés par l’arrivée de ces espèces.

La réserve naturelle nationale de Chérine a été crée en en 1985, elle protégeait un ensemble remarquablement varié de milieux naturels typiques de Brenne, de l’étang ancien ceinturé de roseaux, à la prairie et au marais en passant par les bois et les landes. Ce maillage étroit d’habitats s’imbrique grâce à une multitude de milieux secondaires très localisés tels que des mares, des saulaies, des fossés, des arbres séculaires et des marnières qui forment autant d’abris pour des espèces spécialisées.

Initialement créés pour protéger l’avifaune que le site abritait, les inventaires naturalistes qui se sont succédé depuis, ont mis en évidence la forte valeur de l’écosystème tout entier. Sa richesse écologique est réellement exceptionnelle à l’échelle de la Brenne, qu’il s’agisse des habitats, de la flore ou de la faune, et tient en particulier à la présence de milieux originaux tels que le bois de Las (peuplement forestier très ancien avec tourbières) ou les roselières d’étangs stainless steel water bottles safety.

De nouvelles acquisitions ont été réalisées en 2011, qui ont permis d’étendre la superficie initiale à 370 ha et d’améliorer le fonctionnement écologique du territoire initial.

Le site comprend maintenant plusieurs étangs.

La réserve naturelle régionale des terres et étangs de Brenne, Massé, Foucault fut créée le , pour une superficie de 319,19 ha.

Elle est co-gérée par le parc naturel régional de la Brenne et le conservatoire d’espaces naturels de la région Centre-Val de Loire.

Elle est constituée des propriétés de la région, du conservatoire, du parc, de la commune de Rosnay (chemins communaux) et d’Alexandra Audoin et Laurence Malpel (propriétaires exploitantes installées à « Bois retrait »).

Elle bénéficie d’un partenariat avec six éleveurs et des pisciculteurs locaux.

La réserve naturelle régionale du Bois des Roches fut créée le sous forme d’une réserve naturelle volontaire. Elle a été classée en RNR en 2012 pour une superficie de 12,2 hectares. Les falaises et les grottes de la réserve ont connu une occupation par l’Homme dès le Paléolithique supérieur (60 000 ans à 13 000 ans av. J.-C.), ce qui confère un grand intérêt historique et pédagogique au site et a partiellement justifié son classement en réserve naturelle.

Le site a été acquis par le conservatoire d’espaces naturels du Centre en 1992.

Les missions du parc sont les suivantes :

Il regroupe les communes, les communautés de communes, le département et la région. Son objet est la mise en œuvre de la charte.

Le comité syndical représente les communes par au moins un délégué (2 au-delà de 1 000 hab), ainsi que le conseil départemental de l’Indre (6 délégués) et la région Centre-Val de Loire (6 délégués). Il regroupe au total environ 70 délégués. Son travail est de voter le budget et prendre les grandes décisions, quant aux affaires courantes elles sont gérées par un bureau de 24 membres.

A la tête du syndicat mixte, un président (Jean Paul Chanteguet) est élu, ainsi que 2 vice-présidents (Gerard Blondeau et Annick Gombert).

Les neuf commissions de travail associent les élus ainsi que les acteurs socio-économiques et associatifs. Elles proposent et suivent les projets et les actions.

Dans le financement du syndicat mixte, il n’est pas prélevé d’impôt. C’est une collectivité sans fiscalité propre, le syndicat finance ses opérations par les cotisations des membres du syndicat (communes, département, région et État) et par l’obtention de financements liés à des programmes spécifiques : Fonds européens, Natura 2000, contrat régional de pays, contrat de parc, contrat enfance-jeunesse de la CAF et contrat d’objectif territorial avec l’ADEME.

Le travail de l’équipe technique à pour but : la coordination des pôles ; la préparation et suivi des documents budgétaires et la relations avec les partenaires institutionnels, techniques et financiers.

Le parc compte 51 communes, avec une superficie de 1 766,2 km2.

Le Pouligny-saint-pierre est un fromage de chèvre, fabriqué dans le parc naturel.

La pyramide de Pouligny-saint-pierre en 2010.

Voici les principaux lieux et sites touristiques du parc :

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