Mawdud

Mawdud ibn Altuntash (also spelled Maudud or Sharaf al-Dawla Mawdûd) (died October 2, 1113) was a Turkic military leader who was atabeg of Mosul from 1109 to 1113 2016 Puma fotbollsskor på nätet. He organized several expeditions to reconquer lands from the Crusaders, but never succeeded.
Mawdud was an officer of Mehmed I of Great Seljuk, who sent him to reconquer Mosul from the rebel atabeg Jawali. After his conquest of the city 2016 billig Adidas fotboll jacka utlopp, Mehmed entrusted him with several military attempts to push back the Crusaders from the nearby Principality of Antioch and county of Edessa. The first attempt was launched in 1110; having joined forces with Ilghazi, the emir of Mardin, and of Soqman al Qutbi, emir of Khilat, they began by besieging Edessa from April of that year, but Baldwin I of Jerusalem intervened, and forced Mawdud to retreat.
The following year Mawdud marched against Edessa, but as the city walls had been quickly strengthened, he preferred to lay siege to the town of Turbessel, held by Joscelin I of Courtenay. When Radwan of Aleppo sent news that the Christians under Tancred were on the verge of capturing Aleppo, he moved on to that city. On his arrival, however, he discovered that the capture of the city was not imminent at all 2016 Puma fotbollsskor på nätet, and that Radwan even refused to open the city’s gates for him. He also received the news that a relief army which had been sent by Baldwin was now marching northwards, so he raised the siege of Turbessel and the subsequent Battle of Shaizar proved to be indecisive and a tactical draw 2016 billig Adidas fotboll jacka utlopp.
The 1112 campaign began again with the siege of Turbessel, but was halted when a party of the Mosul army was decimated by Joscelin on June 15. An attempt to capture Edessa with the assistance of its Armenian population was discovered by count Baldwin II, resulting in the slaughter of the Armenian participants.
In 1113 Toghtekin of Damascus, tired of the ravages by the Christian forces against his territories, appealed to Mawdud to join him to invade the Kingdom of Jerusalem. The two pillaged Galilee and besieged Tiberias, though without being able to capture it. On June 28, however, the Muslims defeated King Baldwin I of Jerusalem’s army at the Battle of Al-Sannabra. Reinforcements saved the Christian forces from total annihilation and prevented the Muslim commanders from exploiting the victory, and ultimately forced them to retreat to Damascus due to a lack of supplies.
It was while in Damascus as a guest of Toghtekin that Mawdud was assassinated by the Hashshashin.

Войска

Войска́ — собирательное название воинских частей, соединений и объединений в видах вооружённых сил bogner одежда, кроме военно-воздушных сил и военно-морского флота (военно-морских сил), а также в других «силовых» ведомствах государства (внутренних дел, государственной безопасности, охраны, чрезвычайных ситуаций, связи, строительства и так далее).
В военно-воздушных силах (ВВС) и военно-морском флоте (ВМФ) России собирательном названием формирований является слово — Силы.

Сухопутные силы (военные силы) вооружённых сил Российской империи, в 1881 году, состояли из войск регулярных и иррегулярных. Войска в свою очередь подразделялись на полевые дешевым Adidas футбола, крепостные, казачьи и милицию bogner москва, резервные bogner москва, запасные, местные и вспомогательного значения.
То что сейчас называется родом войск ранее называлось родом оружия.

Политика • Право • Строительство • Управление • Образование • Тыл • Экономика (Оборонное производство)
История • География • Военная топография • Психология • Социология • Военно-морское искусство • Теория строительства ВМФ • Военно-морская история
Стратегия • Оперативное искусство • Тактика • Революция в военном деле
Войска • Специальные войска • Специальная служба • Флот • ВВС • Пограничные войска • Внутренние войска • Национальная гвардия • Республиканская гвардия • Иррегулярные войска • Формирования
Оперативное (Боевое) • Тыловое (Материальное • Транспортное • Техническое • Медицинское • Ветеринарное • Торгово-бытовое • Квартирно-эксплуатационное • Инженерно-аэродромное • Аэродромно-техническое • Аварийно-спасательное)
Асимметричные • Воздушные • Городские • Горные • Информационные (Кибернетические) • Сухопутные • Морские • Космические • На истощение • Партизанские • Контрпартизанские • Манёвренные (Блицкриг) • Осада • Окопные • Психологические • Гибридные • Минные • Подземные

Cingétorix (Britton)

Cingétorix, dont le nom signifie le « roi des vaillants », est un des quatre rois celtes brittoniques de l’actuelle région du Kent qui s’opposa aux Romains lors de la seconde expédition de César, en 54 av. J maillots de foot en ligne.-C. dans l’île de Bretagne.
Sur ordre de Cassivellaunos, dont ils sont les « clients », Carvilios, Cingétorix, Segovax et Taximagulos forment une coalition qui attaque le camp des vaisseaux de César installé sur la côte. L’attaque est un échec qui entraîne la soumission de Cassivellaunos. Mandubracios récupère la souveraineté des Trinovantes.
Cingétorix nous est connu par une mention de Jules César dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules :
« Tandis que ces événements se déroulent à l’intérieur, Cassivellaunos envoie dans le Cantium, qui est, comme nous l’avons dit plus haut, une région maritime, et qui obéissait à quatre rois, Cingétorix, Carvilios, Taximagulos et Ségovax, des messagers portant à ces rois l’ordre d’attaquer à l’improviste, toutes forces réunies, le camp des vaisseaux sandro robe. Quand ils s’y présentèrent, les nôtres firent une sortie et leur tuèrent beaucoup de monde, faisant même prisonnier un chef de haute naissance, Lugotorix ; ils rentrèrent ensuite au camp sans pertes. À la nouvelle de ce combat, Cassivellaunos, découragé par tant d’échecs maillots de football 2016, ému par la dévastation de son territoire, et surtout alarmé de la défection des cités, envoie des députés à César, par l’intermédiaire de l’Atrébate Commios, pour traiter de sa soumission. César, qui avait résolu de passer l’hiver sur le continent bogner ski wear, à cause des mouvements soudains qui pouvaient se produire en Gaule, qui, d’autre part, voyait l’été déjà avancé et comprenait qu’il serait facile à l’ennemi de temporiser jusqu’à son terme, ordonne la livraison d’otages et fixe le tribut que la Bretagne devra payer chaque année au peuple Romains ; il interdit formellement à Cassivellaunos d’inquiéter ni Mandubracios ni les Trinovantes. »
— Jules César, Commentaire sur la guerre des Gaules, Livre V, chapitre XXII.
Il ne doit pas être confondu avec son homonyme Cingétorix, notable gaulois du peuple des Trévires.

Gap Hockey Club

modifier
Le Gap Hockey Club est un club français de hockey sur glace évoluant en 2014-2015 en Ligue Magnus. L’équipe, surnommée les Rapaces est entraînée par Luciano Basile.

Le club est créé en 1937 et s’engage en championnat de France en 1945, où il évolue en deuxième série.
En 1955, c’est l’inauguration de la patinoire Roger Brown, qui devient artificielle en 1961. Les Gapençais débutent en 1re série (division élite) pour la saison 1962-63.
À partir de 1962, le canadien Camil Gélinas, entraineur de l’ACBB à son heure de gloire, devient entraineur de toutes les catégories de Gap, à la demande du Président de la FFSG, Jean Ferrand. Cela porte se fruits avec un premier titre de champion de France, en catégorie junior en 1965.
En 1972, d’autres travaux sur la patinoire (couverture de la piste) permettent l’utilisation permanente de la glace crampons de football de puma pas cher, et d’accueillir les championnats du monde groupe C.
Pendant ce temps, l’équipe sénior progresse encore, notamment grâce à l’arrivée du tchèque Zdeněk Bláha comme entraineur et remporte son premier titre de champion de France en 1977. Gap réalise le doublé l’année suivante.
Le club continue par la suite à être un grand club formateur, en remportant jusque dans les années 1980 pas moins de 21 titres de champion de France dans les catégories mineur et étant vice-champion de France en 1983-84.
En 1989, le club finit à l’avant-dernier place de la Nationale 1A et peut se maintenir. Mais préfère descendre pour mettre fin à l’aventure professionnelle, qui coute cher.
Pour la saison 1992-93, Gap remonte une première fois en élite, à la suite d’un remaniement des divisions et de l’abandon de la ligue nationale à 10 clubs. En 1996 2016 soccer jerseys en ligne, le club remporte la Division 1 et remonte à nouveau. Nouvelle descente immédiate, quand Gap échoue à se maintenir en poule de maintien. Le club descend lentement dans la hiérarchie française, devant même disputer un barrage pour se maintenir en Division 1 lors de la saison 2001-2002. Mais le club rebondit la saison suivante, grâce à l’élargissement de l’élite vers un Super 16. Tâche difficile, puisqu’avec le plus faible budget, Gap est souvent dans le bas de tableau. Il finit même par re-descendre au second échelon en 2006. En 2009, grâce à un nouveau titre de champion de Division 1, le club revient dans la ligue élite, la Ligue Magnus.
Aujourd’hui, le club possède un des plus beaux palmarès du hockey français avec 29 titres nationaux, 37 podiums, 2 participations à la coupe d’Europe, 1 coupe des As et 22 joueurs sélectionnées en équipe nationale dont huit pour les Jeux olympiques.
Entre le début de la saison 2009-2010 et la fin de la saison 2012-2013, les matchs de Gap à domicile étaient diffusés en direct vidéo sur le site des rapaces grâce à l’équipe du Rapace Live.
Longtemps annoncé le projet de rénovation de la patinoire a enfin abouti. Les travaux s’échelonneront jusqu’en août 2012. La patinoire sera complètement refaite et sa capacité sera portée à 2000 places. Lors de la saison 2011-2012 maillots de foot en ligne, les rapaces joueront leurs matchs « à domicile » au Palais omnisports Marseille Grand Est.
Le 23 octobre 2012, Georges Obninsky, président du club annonce sa démission lors d’une conférence de presse . Il est remplacé par Philippe Vial et Jérôme Escallier.
À l’issue de la saison 2014-2015, Les Rapaces de Gap remportent la Ligue Magnus, devenant ainsi Champions de France pour la troisième fois de leur histoire.
1996 et 2009
Vainqueur de la coupe de la ligue 2016.
Logo de 1950 à 1960
Logo de 1960 à 1965
Logo de 1972 à 1976
Logo de 1975 à 1980
Logo de 1979 à 1985
Logo de 1989 à 1992
Logo de 1993 à 1999
Logo au début des années 2000
Logo de 2000 à 2010
Logo pour les 70 ans du club en 2007
Logo de 2007 à 2010
Logo de 2010 à aujourd’hui
L’équipe est entraînée par Luciano Basile.
Cette section présente les statistiques des meilleurs pointeurs du club en championnat (saison régulière et séries éliminatoires) depuis 1986.
Cette section présente les records d’équipe des Rapaces depuis 1976 :
Cette section présente les plus longues séquences de victoires de l’histoire des Rapaces depuis 1976 :
Cette section présente les plus longues séquences d’invincibilité des Rapaces depuis 1976 :
Cette section présente les principaux records individuels des Rapaces depuis 1983 :
Un club de supporters encouragent les Rapaces de Gap

Bogner Cervinia Handschoen Rood Pira-D Skibroek Wit Classics Neah-D 3072 Rood Wit Blauw Zwart Ski Jas

Bogner Cervinia Handschoen Rood Pira-D Skibroek Wit Classics Neah-D 3072 Rood Wit Blauw Zwart Ski Jas

BUY NOW

€728,00
€582,00

. Il s’agit des Eagles Forts. Ils organisent les déplacements des supporters lors des matchs à l’extérieur.
Le club jouit d’une forte popularité à Gap. En effet, c’est l’unique club sportif de la ville à avoir une équipe de haut niveau jouant dans l’élite de son sport et à avoir un riche palmarès. Il n’y a pas de concurrence avec des sports plus populaires (football, rugby, handball…) du fait des résultats fluctuant de ces derniers. De plus, c’est la première affluence sportive de la ville devant le Gap HAFC.
Gap dispute dans son championnat le derby alpin face aux voisins des Brûleurs de loups de Grenoble et aussi le derby haut-alpin face aux Diables rouges de Briançon.
Sur les autres projets Wikimedia :

Dragon’s Teeth (Star Trek: Voyager)

“Dragon’s Teeth” is the 127th episode of the American science fiction television series Star Trek: Voyager airing on the UPN network. It is the seventh episode of the sixth season.
The episode name refers to the Greek legend of dragon’s teeth, where the teeth of a slain dragon were sown into the battlefield. The teeth sprouted up into an army of warriors, who continued to fight.

In a city under attack Women Sandro, Gedrin convinces his nervous wife, Jisa, to enter a stasis chamber and then enters one himself.
Voyager is caught in a subspace corridor. A vessel of the Turei species helps Voyager re-enter normal space. When Captain Kathryn Janeway discovers they have traveled more than 200 light years in a few minutes, she requests that the Turei aid them further, but the Turei insist on wiping Voyager’s computers of any information regarding the corridor. When Janeway refuses, the Turei ship attacks and summons reinforcements. Janeway has Voyager land on a nearby planet, shrouded in radiation that prevents the Turei from following them. The crew begins repairs while the Turei remain in orbit.
The planet contains the remains of a civilization that was destroyed nearly 900 years earlier. Detecting lifesigns, Janeway, Lt Maje Sale. Tuvok, and Seven of Nine discover stasis chambers, containing several hundred alien bodies. Seven, without waiting for Janeway’s orders, wakes Gedrin. Jisa’s body has decomposed and Gedrin mourns the loss of his wife. Recovering aboard Voyager, Gedrin explains that his race, the Vaadwaur, discovered the subspace corridors and were attacked by other races who wished to seize them. He and hundreds of other Vaadwaur, along with their weapons and ships, entered stasis in caverns below the planet’s surface, anticipating being revived five years later, but their control equipment was apparently damaged. Gedrin struggles with how much time has passed. The Vaadwaur were familiar with Neelix’s species, the Talaxians; Neelix recognizes the term “Vaadwaur” as an old Talaxian word meaning “foolish.”
Janeway and Gedrin plan to fight off the Turei and return to the subspace tunnels, and proceed to waken the other Vaadwaur; Commander Chakotay is reminded of a Greek myth whereby warriors would rise after the teeth of a defeated dragon were buried in the ground. Neelix and Seven research the Vaadwaur in Talaxian folklore and a Borg database, discovering that the Vaadwaur were the aggressors, using their subspace corridors to invade planets; Neelix informs Janeway. Meanwhile, Voyager’s crew are unaware that the Vaadwaur plan to hijack Voyager in order to conquer a new colony for themselves. Gedrin warns Janeway, siding with Voyager’s crew against his own people.
After the Vaadwaur turn openly hostile, Janeway allies with the Turei. Tuvok and Gedrin return to the planet to [radio jamming|jam] a satellite, allowing the Turei to use it to target the Vaadwaur ships Free People 2016. After Tuvok returns to the ship, Gedrin stays behind to maintain the signal; he is killed when the chamber collapses. Voyager escapes and leaves the sector. They detect that 53 Vaadwaur ships escaped the Turei assault and could threaten them in the future. Seven apologizes for causing the new war by waking Gedrin, but Janeway notes she might have done the same.
The Vaadwaur were later introduced as the main enemy in the Delta Rising expansion of Star Trek Online jimmy choo outlet.

Amba Geshen

Amba Geshen is the name of a mountain in northern Ethiopia. It is located in the Debub Wollo Zone (South Wollo) of the Amhara Region, northwest of Dessie, and sits at a latitude and longitude of 11°30′N 39°19′E / 11.500°N 39.317°E / 11.500; 39 mackage jackets.317. Part of Ambassel woreda, Amba Geshen is one of the mountains of Ethiopia where most of the male heirs to the Emperor of Ethiopia were interned, usually for life. It was the second of the three such mountains—or amba—said to have been used for this purpose, the other two being Debre Damo and Wehni roger vivier sale.
From some undetermined time, it was the practice that when the Ethiopian Emperor assumed the throne, his brothers and other male relatives would be taken to a royal prison, where they would henceforth live until either they were called forth to become the new Emperor, or they died. Some traditions state this began during the Zagwe dynasty, others even earlier; the first certain mention of this practice was during the reign of Jin Asgad, who confined his brothers and his own sons to Amba Geshen. Use of Amba Geshen as a prison was ended by Emperor Na’od, although Manoel de Almeida mentions that “those who were there before” were guarded until the reign of Emperor Gelawdewos, when only the descendants of Emperor Takla Maryam continued to be kept under watch due to their treachery against Emperor Baeda Maryam I.
Because it was a natural fortress, the Emperors also kept the Imperial treasury there jerseys 2016, even after it was no longer a royal prison chanel tassen. The Muslims under Ahmed Gragn made several attempts to capture Amba Geshen: the Futuh al-Habasha describes the first (in November 1531) and second (in 1533); his final attempt in 1540 was successful, and he put the entire garrison and inhabitants to death. Thomas Pakenham notes that contemporary Ethiopians believe that the True Cross was buried atop Amba Geshen by St Helena of Constantinople.
Although the first European to mention Amba Geshen was Francisco Álvares, who witnessed an escaped prince being returned to Amba Geshen, the earliest European to accurately describe Amba Geshen was Almeida, who states it is
Almeidez further writes that on top there was a natural pool and spring for water, and covered by kosso and zegba brush and wild cedars. He mentions two churches: Egzyabeher Ab, built by Emperor Lalibela, and Tekle Maryam, begun by Emperor Na’od but completed by his son, Lebna Dengel, which survived Ahmed Gragn’s ravages. However, when Pakenham visited Amba Geshen in 1955, he found that both churches had been rebuilt with tin roofs.
Another inaccurate account of Amba Geshen, called Mount Amara, was published in Purchas, His Pilgrimage, which Pakenham believes inspired John Milton’s description of Paradise that appeared in Paradise Lost.
In Samuel Johnson’s Rasselas, the main character is a prince of Ethiopia who is interned in a mountain sanctuary called the “Happy Valley”; to explore the world and find his own happiness, he escapes. Johnson’s account was based on the travel account of Jerónimo Lobo.

Les Supers Supers

Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l’article maillots de foot, comment ajouter mes sources ?).
Les Supers Supers est une bande dessinée pour enfants parue dans Astrapi.
Les Supers Supers est une bande dessinée pour enfants parue dans le magazine bimensuel Astrapi.
Les épisodes racontent l’histoire de deux enfants : Aglaé et Juju. Ils vivent une vie normale et parfois quand ils voient une chose qui les attriste (par exemple un footballeur qui ne veut plus jouer) sandro soldes, ils décident d’agir et mettent des costumes qu’ils ont fait eux-mêmes…
Aglaé est blonde, elle a des taches de rousseur, ses cheveux sont courts et bouclés (on la surnomme parfois Aglagla) soccer jerseys 2016 outlet. Son costume : elle a un justaucorps rose, des collants à rayures rouges et noires, des bottes “grenouilles”, une ceinture et une cape noire, des bracelets argentés, des lunettes de soleil en forme d’étoiles et un serre-tête avec des boules rouges au bout de ressorts.
Juju a les cheveux noirs maillots de foot vente, il a la peau mate. Son costume : il a un justaucorps bleu, un tee-shirt “léopard”, des bottes de cow-boy, une cape rouge, un bonnet noir à oreilles, des lunettes de ski et des gants roses de vaisselle.

Conquête romaine de la péninsule Ibérique

Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l’article, comment ajouter mes sources ?).
Le Temple romain d’Évora situé au Portugal.
Portugal
Espagne
Comté de Portugal
Aragon • Castille • León • Navarre
modifier
On désigne par Conquête romaine de la péninsule Ibérique la période comprise entre le débarquement des Romains à Ampurias près de Gérone en -218 et la fin de cette conquête par Auguste en -19. Cette occupation débouchera sur une romanisation de l’Hispanie sur le plan culturel, une fois les provinces soumises.

Bien avant le début de la première guerre punique, entre le VIIIe et le VIIe siècle av. J.-C., les Phéniciens (puis plus tard les Carthaginois) ont fait acte de présence dans le sud de la péninsule Ibérique et sur la côte est, au sud de l’Èbre. Le long de cette frange côtière, ils ont installé un grand nombre d’établissements commerciaux exportant dans toute la Méditerranée minéraux et autres ressources naturelles de l’Ibérie préromaine. Ces établissements, qui consistaient en quelques entrepôts et embarcadères, permettaient non seulement l’exportation de produits mais aussi l’importation dans la péninsule de produits élaborés dans la partie orientale de la Méditerranée, ce qui entraîna l’adoption, par certaines des cultures autochtones, de coutumes orientales.
Toujours au VIIe siècle av. J.-C., les Grecs établissent leurs premières colonies sur la côte nord de la péninsule méditerranéenne depuis Massilia (Marseille): ils fondent les cités d’Emporion (Empúries en Catalan ou Ampurias) ou Rhodes (Rosas), bien qu’ils aient aussi disséminé des établissements commerciaux sur tout le littoral, sans qu’il y ait eu par la suite installation de population. Une partie du trafic commercial grec, sous embargo, était transporté par les phéniciens, qui commerçaient dans la péninsule avec des articles provenant et à destination de la Grèce.
En tant que puissance commerciale en Méditerranée occidentale, Carthage étendait ses intérêts jusqu’à la Sicile et le sud de l’Italie, ce qui provoqua, très vite, une réaction de la toute jeune puissance romaine. Finalement, ce conflit d’intérêts purement économique (et non territorial, étant donné que Carthage ne montrait aucune prétention d’envahisseur) provoqua ce qu’on appelle les Guerres Puniques: la première d’entre elles se conclura par un armistice fragile et une animosité croissante entre les deux peuples, animosité qui conduira à la Deuxième guerre punique; celle-ci se conclura douze ans plus tard par l’occupation romaine du sud et de l’est de la péninsule. Plus tard, Carthage aura à souffrir la défaite décisive de Zama avec laquelle elle disparaît définitivement des livres d’histoire.
Bien que s’étant imposé sur sa rivale en Méditerranée, il faudra encore deux ans à Rome pour dominer complètement la Péninsule Ibérique, s’attirant la haine de la quasi-totalité des peuples de l’intérieur du fait de sa politique expansionniste. Les abus dont ces peuples eurent à souffrir dès le début sont certainement en grande partie responsables du fort sentiment anti-romain de ces nations. Après ces années de guerres cruelles, les peuples autochtones d’Hispanie furent finalement écrasés par le rouleau compresseur militaire et culturel romain, finissant par disparaître maillots de foot en ligne 2016, en laissant tout de même le souvenir indélébile d’une résistance féroce face à un ennemi incomparablement supérieur.
Après la première guerre punique, la descendance carthaginoise d’Amilcar Barca entreprend de soumettre la péninsule, soumission qui sera effective sur une grande partie du territoire, et notamment sur toute la partie est et sud. Carthage parviendra à ce succès par le biais d’alliances, de tributs, de mariages ou simplement de la force.
Selon certains historiens, tel que l’archéologue Adolf Schulten, l’installation des carthaginois au sud-est de l’Espagne et la fondation de la ville de Qart Hadasht, actuelle Cartagène, par Hasdrubal en -227, avait pour but principal le contrôle de la richesse générée par les mines d’argent de la région.
Le général Hasdrubal le Beau fonde la cité de Qart Hadasht – sur les ruines d’une cité primitive de Tartessos nommée Mastia, selon certains historiens. La cité sera entourée de remparts et urbanisée, selon Polybe; Hasdrubal fait édifier un château sur un tertre de la cité. Carthagène se convertit en base des opérations militaires des carthaginois en Ibérie.
D’autre part, outre les énormes ressources minérales d’Ibérie, la péninsule fournit à Carthage d’importants contingents de troupes, aussi bien des mercenaires que des troupes mobilisables qui iront affronter Rome, et qui réaffirmeront son autorité sur le nord de l’Afrique, ce que les romains jugeront une raison suffisante pour envahir l’Hispanie. Parmi ces troupes, provenant des divers tribus peuplant la péninsule, celles des ilergetes et les légendaires Frondeurs des Baléares se distinguaient particulièrement.
À l’origine de la deuxième guerre punique, il y a la dispute pour s’emparer du pouvoir de Sagunto, villé côtière hellenisée et alliée de Rome. Après de fortes tensions entre les membres du gouvernement de la cité, tensions qui se concluent par l’assassinat des partisans de Carthage, Hannibal Barca débarque à Sagunto en -218; la ville demande en vain l’aide de Rome. Après un long siège et de violentes batailles, durant lesquels Hannibal est blessé, l’armée carthaginoise s’empare de la cité, ou plutôt de ce qu’il en reste après sa destruction du fait des combats mais aussi des habitants eux-mêmes. Nombre d’entre eux préfèrent se suicider plutôt que de se soumettre ou d’être réduit en esclavage par Carthage.
La guerre se poursuit avec l’expédition d’Hannibal sur la péninsule italienne. C’est ce moment que choisit Rome pour pénétrer dans la péninsule ibérique. Le motif de cette invasion est avant tout l’impérieuse nécessité de couper l’approvisionnement, provenant de Carthage et d’Hispanie, des troupes d’Hannibal qui cause tant de dégâts dans la péninsule italienne.
La conquête romaine de la péninsule a donc lieu en marge de la Deuxième guerre punique (-218/-201) lorsque Rome décide de prendre Carthage à revers en s’emparant des territoires sous son influence dans la région; ces territoires lui assurent en effet un soutien en hommes et en vivres. Le Sénat romain y envoie donc les légions romaines sous le commandement du consul Gnaeus Cornelius Scipio Calvus et de son frère Publius Cornelius Scipio. Il cherche par ce moyen à affaiblir les forces carthaginoises en éloignant leurs troupes de la péninsule italienne.
Gnaeus Scipion débarque le premier à Ampurias avec comme première mission de trouver des alliés parmi les ibères. Il parvient à signer quelques traités d’alliance avec des tribus ibères de la zone côtière, celles-ci restent néanmoins minoritaires bogner france 2016. On sait par exemple que la tribu des Ilergetes, une des plus importantes au nord de l’Èbre, était alliée des carthaginois.
Pendant ce temps, son frère se dévie vers Massilia pour trouver des soutiens et couper l’avance carthaginoise.
Gnaeus Scipion parvient à soumettre par le biais de traités et par la force, la zone côtière au nord de l’Èbre, incluant la ville de Tarraco (ancien nom de Tarragone). La cité est désignée comme base d’opérations pour gérer la conquête (même si certains évoquent le site de Gérone ou celui de Barcelone alors réduit à une bourgade nommée Barcino). Cette cité-capitale développe tous les attributs d’une possible résidence impériale, avec des thermes, un cirque, un port et des fortifications.
Le premier combat important entre romains et carthaginois a lieu à Cissa (218 av. J.-C.) près de Tarraco, encore que certains historiens semblent évoquer Guissona, dans l’actuelle province de Lérida. Les carthaginois, sous le commandement de Hannon furent défaits par les forces romaines sous le commandement de ce même Gnaeus Scipion. Le caudillo des Ilergetes, Indíbil, allié des carthaginois aurait été capturé à cette occasion. Alors que la victoire de Gnaeus Scipion semblait acquise, Hasdrubal Barca arrive en renfort, dispersant les romains sans toutefois parvenir à les battre.
Chacun rejoint ses bases – les carthaginois à Cartago Nova (actuelle Carthagène) et les romains à Tarraco – avant que les troupes de Gnaeus Scipion ne viennent à bout d’Hasdrubal Barca à l’embouchure de l’Èbre en -217. Des renforts menés par Publius Cornelius Scipio (frère du premier) débarquent d’Italie peu après, permettant l’avancée romaine en direction de Sagonte.
On attribue à Gnaeus et à Publius la fortification de Tarraco et l’établissement d’un port militaire. La muraille de la cité fut probablement construite sur l’ancienne muraille cyclopique: on peut en effet y observer un travail de la pierre typiquement ibérique.
Toujours en 216 av. J.-C., on trouve des témoignages de combats, sans grandes conséquences pour Rome, opposant Gnaeus et Publius aux Ibères, tribus vivant au sud de l’Èbre. L’année suivante les carthaginois reçoivent des renforts menés par Himilcon, initiant de nouveaux combats à l’embouchure de l’Èbre, selon toute vraisemblance, près de Amposta ou de Sant Carles de la Ràpita, lors de ce qui reste connu sous le nom de bataille de Dertosa. Les romains en sortent vainqueurs.
La rébellion de Syphax, roi de Numidie allié de Rome, en -214, oblige Hasdrubal Barca à retourner en Afrique avec ses meilleurs troupes laissant la voie libre aux romains. Il y obtient le soutien de Gaïa, autre roi numide, seigneur de la région de Constantine. Avec son aide et celle de son fils Massinissa, il vient à bout de Syphax. Il revient dans la péninsule en 211 av.J.-C. accompagné de Massinissa et de ses guerriers numides.
Entre -214 et -211, Gnaeus et Publius retournent dans la région de l’Èbre. On sait qu’en 211 av. J.-C. les frères Scipion incluaient dans leur troupe un fort contingent de mercenaires celtibères. Ceux-ci intervenaient fréquemment comme soldats de fortune.
Les forces carthaginoises se structurent en trois armées, commandées respectivement par les frères Barca, Hasdrubal et Magon) et par un autre Hasdrubal, fils du commandant carthaginois Hannibal Gisco mort lors de la première guerre punique.
En face, les romains s’organisent en trois groupes, commandés par Gnaeus, Publius et Titus Fonteius.
Hasdrubal Gisco et Magon Barca, soutenus par Massinissa, viennent à bout de Publius Scipion qu’ils tuent lors de la bataille du Bétis. En -211, Gnaeus Scipion assiste en plein combat à la désertion des mercenaires celtibères — Hasdrubal Barca leur ayant offert une somme supérieure à celle offerte par Rome — ce qui l’oblige à se retirer. Il meurt durant cette retraite, laissant les carthaginois à même de traverser l’Èbre. Cela sera rendu impossible grâce à l’intervention de Gaius Marcius Septimus, élu général par les troupes. Malgré le retour d’Indíbil au côté des carthaginois, l’issue de la bataille reste incertain.
L’année suivante, une expédition dirigée par Caius Claudius Nero est organisée afin de capturer Hasdrubal Barca. Claudius trahit son camp et fuit dans le déshonneur. Le Sénat envoie alors une nouvelle armée sur l’Èbre dans le but de contenir l’avancée des troupes carthaginoises en direction de l’Italie. Le chef de cette nouvelle armée est le célèbre Scipion l’Africain, fils du général homonyme, mort au combat en -211. Scipion est accompagné du proconsul Marcus Silano (qui doit succéder à Claudius Néron) et du conseiller Gaius Laelius, chef d’escadre. À leur arrivée, les armées carthaginoises se trouvent réparties de la manière suivante : celle dirigée par Hasdrubal Barca près des sources du Tage ; celle d’Hannibal Gisco dans la région de la future Lusitanie, près de Lisbonne ; enfin l’armée de Magon est installée près du détroit de Gibraltar.
Scipion, feignant de négliger l’importance de la région de l’Èbre, attaque directement Cartago Nova par terre et par mer. La capitale punique dans la péninsule, dont les garnisons dirigées par un autre Magon, sont insuffisantes, est obligée de céder. Elle est occupée par les romains. Scipion retourne rapidement à Tarraco sans laisser à Hasdrubal le temps de rejoindre les lignes dégarnies sur l’Èbre.
Cette opération marque le début de la soumission d’une grande partie de l’Hispanie ultérieure. Scipion parvient à convaincre plusieurs caudillos ibériques, jusque là alliés de Carthage, tels qu’Edecan et Indíbil (dont les femmes et les enfants ont été pris en otage par Carthage), ainsi que Mandoni (ayant combattu Hasdrubal Barca).
Pendant l’hiver entre -209 et -208, Scipion avance vers le sud, se heurtant à l’armée d’Hasdrubal Barca (qui, elle se dirigeait vers le nord), près de Santo Tomé (Province de Jaén) lors de la bataille de Baecula. Scipion aura beau réclamer pour lui la victoire, celle-ci reste à confirmer ; en effet, Hasdrubal Barca poursuit son avancée vers le nord avec la quasi-totalité de ses troupes, parvenant au pied des Pyrénées. On sait qu’Hasdrubal parvient à traverser les Pyrénées en passant par le Pays basque, probablement dans le but de conclure une alliance avec les basques ; ce qui est sûr, c’est que ceux-ci ne disposaient pas de grands moyens de défense face aux carthaginois. Hasdrubal installe son campement au sud de la Gaule, pénétrant en Italie en 209 av. J.-C.. L’année suivante Magon transporte ses troupes vers les Baléares ; Hasdrubal Giscon se maintient en Lusitanie.
En -207, les carthaginois sont réorganisés : ils bénéficient de nouveaux renforts provenant d’Afrique et dirigés par Hannon. Cela leur permet de reprendre la majeure partie du sud de la péninsule. Après avoir soumis cette zone, ses troupes s’unissent à celles d’Hasdrubal Giscon. Magon retrouve la péninsule. Peu de temps après les forces d’Hannon et de Magon sont pourtant défaites par les romains menés par Marcus Silano. Hannon est capturé, Giscon et Magon se retirent vers les principales places-fortes en attendant de nouveaux renforts d’Afrique (-206). Après avoir recruté des contingents d’indigènes, ils affrontent à nouveau les romains dans la bataille d’Ilipa (dans l’actuelle région de l’Alcala) dans la province de Séville. Scipion remporte clairement cette bataille, obligeant la retraite de Magon et d’Hasdrubal vers Gadès. Scipion prend possession de tout le sud de la péninsule et fait route vers l’Afrique pour rencontrer le roi Syphax qui lui avait auparavant rendu visite en Hispanie.
Profitant d’une convalescence de Scipion, certaines unités de l’armée en profitent pour se mutiner, exigeant des salaires impayés ; les Ilergetes, menés par Indíbil, et les Ausetans, menés par Mandoni, saisissent à leur tour l’opportunité pour se rebeller contre les proconsuls L. Lentulo et L. Manlio. Scipion parvient à contenir la rébellion avant de mettre un point final à la révolte des Ibères: Mandoni est arrêté et exécuté (-205) tandis qu’Indíbil parvient à s’échapper.
Magon et Hasdrubal abandonnent Gades avec tous leurs navires et leurs troupes pour aller aider Hannibal, parvenu en Italie. Rome détient alors tout le sud de l’Hispanie depuis les Pyrénées jusqu’en Algarve, parallèlement à la côte. Dès lors, l’administration romaine prend le contrôle de la péninsule avec, au début, un caractère d’occupation militaire, avec pour objectif de maintenir l’ordre et d’exploiter les ressources naturelles des régions occupées, dorénavant partie intégrante du territoire contrôlé par la République.
Dès -197, la partie de la péninsule ibérique tombée sous la dépendance de Rome est divisée en deux provinces: l’Hispanie citérieure au nord (future Tarraconaise, avec Tarragone pour capitale), l’Hispanie ultérieure au sud avec Cordoba pour capitale. L’administration en incombe deux fois par an à deux préteurs même si, celle-ci n’était pas toujours effective.
Cette même année, la province Citérieure est le théâtre d’une rébellion des peuples ibères et ilergetes, que le proconsul Quintus Minucius ne contrôlera que difficilement. La province Ultérieure, après la rébellion des Turdétans, échappe au contrôle de Rome avec la mort de son gouverneur. Rome doit se résoudre à y envoyer le consul Caton l’Ancien qui trouve en arrivant une province Citérieure en rébellion, les forces romaines contrôlant à peine quelques cités fortifiées. Caton vient à bout des rebelles et reprend la province durant l’été de cette année. Il ne parvient pas à s’attirer les faveurs de la population et des Celtibères qui agissaient comme mercenaires payés par les Turdétans et dont l’aide lui serait précieuse. Après une démonstration de force, traversant le territoire celtibère avec les légions romaines 2016 pas cher soccer jerseys, il les convainc de retourner chez eux. La soumission des indigènes n’est qu’apparente; la rumeur donnant Caton de retour en Italie, la rébellion est réactivée. Caton réplique fermement: il met fin au soulèvement et vend les prisonniers comme esclaves. Tous les indigènes de la province sont désarmés. Caton, de retour à Rome avec un énorme butin de guerre (plus de 11 000 kilos d’argent, 600 kilos d’or, 123 000 deniers et 540 000 pièces d’argent pris sur les peuples hispaniques pendant les batailles) est accueilli en triomphe.
Un autre proconsul d’Hispanie, Marcus Fulvius Nobilior combattra plus tard d’autres rébellions.
Débute alors la conquête de la Lusitanie, avec deux victoires notoires: en -189, celle obtenue par le proconsul Lucius Aemilius Paullus Macedonicus puis, en -185, celle obtenue par le préteur Caius Calpurnius Piso (celle-ci reste douteuse).
La conquête de la zone centrale, la région nommée Celtibérie, est lancée en -181 par Quinto Fabio Flacco. Il remporte des victoires contre les Celtibères et soumet quelques territoires. Néanmoins, la conquête fut principalement l’œuvre de Tiberius Sempronius Gracchus (entre -179 et -178) qui conquiert trente cités et villages, parfois par le biais de pactes ou profitant de la rivalité entre Celtibères et Vascons vivant plus au nord; il semble qu’il ait conclu avec eux les alliances nécessaires pour faciliter la domination romaine dans la région de Celtibérie.
Certaines des cités ou des villages vascons avaient peut-être déjà été soumis à cette époque, mais une grande partie du pays vascons entre sous la domination romaine volontairement, par alliance. Tiberius Sempronius Gracchus fonde sur la cité déjà existante d’Ilurcis, la nouvelle cité de Graccurris (probablement l’actuelle Alfaro dans la région de Rioja, ou Corella en Navarre) avec une structure romaine, où se seraient installés des groupes celtibères organisés en bandes errantes. Cette fondation a lieu en -179 même si la référence écrite est postérieure. IL semble que la fondation de cette cité ait pour but la civilisation de la zone celtibérique et la diffusion de la culture romaine.
Gracchus se maintient dans cette zone, qui coïncide pour l’essentiel avec la vallée de l’Èbre et qui durant plusieurs années sera l’objet de de conflits entre Celtibères et Vascons. On lui doit probablement la majorité des traités entre ces deux peuples ennemis. Ces pactes établissaient en général, pour les cités et les villages, un tribut à payer en argent ou en produits naturels. Chaque cité ou village devait fournir à l’armée un contingent d’hommes fixé à l’avance. Seule quelques cités conservent le droit d’émettre de la monnaie.
Les habitants des cités soumises par la force ne bénéficiaient quasiment jamais du statut de sujet tributaire; lorsqu’ils offraient une résistance et qu’ils étaient vaincus, ils étaient vendus comme esclaves. Lorsqu’ils se soumettaient avant la défaite totale, ils étaient admis comme hommes libres mais sans bénéficier du statut de citoyen romain.
Lorsque les cités se soumettaient librement, les habitants devenaient citoyens, la cité conservait son autonomie et, parfois même, était exemptée d’impôts. Les proconsuls (ou propréteurs selon les années et l’importance accordée à la province), qui gouvernaient les provinces, prennent l’habitude de s’enrichir sur le dos de la population. Les cadeaux forcés et les abus sont pratiques communes. Durant ses déplacements, le préteur ou proconsul, ainsi que les autres fonctionnaires, se font héberger gratuitement, quand ils ne réquisitionnent pas tout simplement. Les préteurs imposent la livraison de grains à bas prix pour ses besoins, celui de sa famille, de ses fonctionnaires, voire de ses soldats. Les plaintes sont si nombreuses que le Sénat romain, après avoir reçu une ambassade des provinces hispaniques émet des lois de contrôle (-171): les tributs ne peuvent plus être prélevés par réquisition militaire; le paiement en céréales sont admis mais les préteurs ne peuvent plus prélever plus du cinquième de la cueillette; il est interdit au préteur de fixer lui-même la valeur des grains; les demandes particulières se limitent au financement des fêtes populaires de Rome; la contribution à l’armée par des contingents d’hommes est maintenue. Malgré cela, les accusations de proconsuls qui avaient commis des abus étant transmises au Sénat par les préteurs de la cité, rares sont ceux qui furent jugés.
La Lusitanie est probablement la région de la péninsule qui résiste le plus longtemps à l’envahisseur romain. Depuis -155, le caudillo lusitanien Punique effectue d’importantes incursions dans la zone lusitanienne occupée par les romains, mettant fin à une période de paix de vingt ans obtenue par le préteur antérieur, Tiberius Sempronius Gracchus. Punique remporte une importante victoire face aux préteurs Marcus Manilius et Calpurnius, causant près de 6 000 morts.
Après la mort de Punique, Caisarus prend la relève de la lutte contre Rome, remportant de nouveau une bataille contre les romains en -153, s’emparant de leurs étendards, lesquels sont triomphalement montrés au reste des populations ibériques comme preuve de la vulnérabilité de Rome. C’est alors que les Vettons et les Celtibères se joignent à la résistance, provoquant une situation très précaire pour Rome en Hispanie. Lusitaniens, Vettons et Celtibères pillent les côtes méditerranéennes. Loin d’assurer leur position dans la péninsule, ils ont tendance à se déplacer vers le nord de l’Afrique.
Cette année-là, arrive en Hispanie les nouveaux consuls, Quintus Fulvius Nobilior et Lucius Mummius. L’urgence de la situation justifie que les deux consuls prennent leur fonction avec près de deux mois et demi d’avance.
Les Lusitaniens avançant en Afrique sont battus à Okile (actuelle Asilah au Maroc) par Mummius qui les force à accepter un traité de paix. De son côté, le consul Servius Sulpicius Galba soumet les Lusitaniens de la péninsule, en assassinant un grand nombre.
Nobilior est remplacé l’année suivante (en -152) par Marcus Claudius Marcellus qui avait déjà été proconsul en -168. Lui-même est remplacé en -150 par Lucullus qui se distinguera par sa cruauté et son infamie.
En -147, un nouveau leader lusitanien nommé Viriatus reprend la lutte contre Rome. Ayant échappé aux massacres de Servius Sulpicius Galba trois ans auparavant, puis parvenant à unir à nouveau les tribus lusitaniennes, cet ancien berger se lance dans une guérilla usante pour l’ennemi bien qu’il n’y ait jamais de bataille en terrain découvert. Il conduit de nombreuses incursions et atteint même les côtes autour de Murcie. Ses nombreuses victoires et les humiliations infligées aux romains lui vaudront de rester longtemps dans les mémoires hispaniques comme le symbole héroïque de la résistance sans trêve. Viriatus sera assassiné en -139 par ses propres lieutenants, très probablement subornés par Rome. Avec sa mort, disparaît aussi l’ultime résistance organisée des Lusitaniens; Rome peut poursuivre son avancée en Lusitanie comme en témoigne la Table d’Alcantara datée de -104.
Entre -138 et -137, le consul Decimus Junius Brutus Callaicus organise une expédition vers la Gallaecia (correspondant à la Galice et au nord du Portugal).
Quasiment à la même époque, en -133, la cité celtibère de Numance, ultime bastion des Celtibères, est détruite. Ce fut là 2016 soccer jerseys en ligne, le point culminant de la guerre entre Celtibères et Romains, entre -143 et -133; la cité celtibère tombe aux mains de Scipion Émilien après un long siège, la faim finissant par venir à bout de la résistance. Les chefs celtibères se suicident avec leur famille tandis que le reste de la population est vendue comme esclave. La cité est détruite.
Durant plus d’un siècle, Vascons et Celtibères se disputeront les riches terres de la vallée de l’Èbre. Il est probable que Calagurris la celtibère (actuelle Calahorra), soutenue par des alliances tribales, ait supporté le plus gros de cette lutte; côté Vascon, il devait exister une installation de moyenne importance de l’autre côté de l’Èbre, plus ou moins en face de Calagurris, bénéficiant également d’un appui des Vascons d’autres points. Ce qui est certain c’est que les Celtibères emportent la bataille et détruisent la cité vasconne, occupant les terres de l’autre rive.
Mais les Celtibères étaient les ennemis de Rome, alors que les Vascons étaient, pour des raisons stratégiques évidentes, leur allié. Lorsque la cité de Calagurris fut détruite par les Romains, elle fut repeuplée par des Vascons, venant probablement de la cité vasconne sur l’autre rive détruite par les Celtibères (qui avaient occupés leurs terres au nord de l’Èbre) mais aussi d’autres lieux.
Lorsque les Romains occupent les Baléares en -123, trois mille hispaniques parlant latin s’y installent; cela donne une idée du degré de pénétration de la culture romaine dans la péninsule en moins d’un siècle.
L’Hispanie cesse d’être le théâtre de disputes politiques et militaires pendant les deux dernières années de la République romaine, moment où Sertorius affronte le parti des aristocrates menés par Sylla en -83. La chute de Sertorius en Italie provoque son départ vers l’Hispanie où il poursuit sa guerre contre le gouvernement de Rome. Il y établit toute une administration gouvernementale avec Huesca (Osca) pour capitale. C’est finalement Pompée qui, après plusieurs tentatives d’incursion en Hispanie, met fin à l’aventure de Sertorius en maniant la ruse plutôt que la force. Le soutien de la péninsule à Pompée sera la cause des années après d’un nouveau conflit en Hispanie, entre ses partisans et ceux de Jules César; conflit dont César sortira vainqueur en -49.
L’invasion de l’Hispanie par Jules César s’inscrit dans sa lutte contre Pompée pour le pouvoir à Rome. Pompée s’était réfugié en Grèce en attendant. César tente d’éliminer les soutiens de Pompée en occident et de l’isoler du reste de l’Empire. Ses forces affrontent celles de Pompée lors de la Campagne de Lerida obtenant une victoire qui lui ouvre les portes de la péninsule. Pompée sera définitivement battu à Munda en -45. Un an plus tard, Jules César sera assassiné aux portes du Sénat de Rome. Auguste, son fils adoptif, sera nommé consul, après une brève lutte contre Marc Antoine, avant d’accumuler des pouvoirs qui conduiront finalement la République agonisante vers l’Empire.
Durant le gouvernement d’Auguste, Rome se voit contrainte de maintenir une lutte féroce contre les peuples cantabres et astures, peuples de guerriers qui offrent une résistance farouche à l’occupation romaine. L’empereur en personne doit se rendre à Segisma (actuelle Sasamón dans la région de Burgos) pour conduire les opérations. Rome adopte envers ces peuples une politique d’extermination qui mettra fin à cette culture pré-romaine. Ce combat met fin aux longues années de guerre civiles et guerres de conquête sur le territoire de la péninsule ibérique, inaugurant une longue période de stabilité politique et économique en Hispanie.
En -197, les Romains divisent l’Hispanie en deux provinces : l’Hispanie citérieure, donnant sur la Méditerranée, et l’Hispanie ultérieure, comprenant le Sud et tournée vers l’Océan. La conquête romaine de la péninsule Ibérique fut longue, pour plusieurs raisons :
La chronologie résumée est la suivante :
La conquête de la péninsule suit une pause pendant un siècle, car l’Orient constitue un champ de conquête beaucoup plus attractif que l’Hispanie, tandis que les populations hispaniques ont montré leur capacité de résistance. La partie nord-ouest de l’Hispanie reste donc insoumise.

Sekiya Seikei

Sekiya Seikei (関谷 清景?, 28 January 1855 – 8 January 1896), alternatively Sekiya Kiyokage, was a Japanese geologist, one of the first seismologists, influential in establishing the study of seismology in Japan and known for his model showing the motion of an earth-particle during an earthquake prada outlet.
Sekiya took up the study of the earthquakes in 1880. In 1886, he was appointed as the first professor of seismology at what was to be the University of Tokyo, the first such full-time university appointment in the world victoria beckham dresses. In this position, he helped in the extension of the seismic survey in Japan and in the erection of seismographs throughout the country. In 1886, the number of observing stations was over 600. In 1896, at the time of his death it had risen to 968.
Outside the scientific community, Sekiya is best known for the model representing the motion of the ground during an earthquake, inspired by the Tokyo earthquake of 1887 gucci bags. His earthquake model consists of three twisted copper wires that are mounted side by side on a lacquered wooden stand. The wire diagram gives an illustration of the complicated movements of the ground during an earthquake, conveying the complexity of ground motion, both in terms of the vagaries of its geometric path and in its erratic accelerations. Sekiya’s original copper-wire model now resides in the Whipple Museum of the History of Science at Cambridge University. According to Hudson (1992 p. 6), “His measurements and calculations of ground displacement and acceleration of the 1887 Japanese earthquake were the first estimates of ground motion based on reasonably accurate data.”
After spending several months studying the new crater and the devastated areas subsequent to 1888 eruption of Mount Bandai, he published together with Y. Kikuchi a report in English (“The eruption of Bandai-san” Tokyo Imperial University College of Sciences Journal 3 (1890), pp 91–171), which is considered a classic in volcanology jack wolfskin jackets.

WCW Women’s Cruiserweight Championship

modifier
Le WCW Women’s Cruiserweight Championship est un ancien titre de la World Championship Wrestling, en collaboration avec la fédération de catch féminin japonaise, la Gaea Japan.
Le WCW Women’s Cruiserweight Championship est introduit à la World Championship Wrestling, avec un partenariat signé avec la Gaea Japan, fédération de catch féminin japonaise.
Le 31 mars 1997, un tournoi débute à WCW Monday Nitro pour déterminer la première championne. Toute candidate devait avoir un poids inférieur à 130 livres. Une semaine plus tard, à WCW Main Event, la finale oppose Malia Hosaka à Toshie Uematsu et voit la victoire de Uematsu adidas soccer jerseys 2016 outlet.
Le titre va ensuite s’exiler au Japon maillots de foot vente, pour être défendu à la Gaea robe maje. Le titre change de main, le 19 juillet 1997, remporté par Yoshiko Tamura. Plus tard, le titre est remporté par Sugar Saito lancel sac à main 2016, le 20 septembre 1997. Elle sera la dernière catcheuse à porter ce titre.
En effet, à la fin de l’année 1997, le titre est retiré après la fin du contrat entre la WCW et la Gaea.
Abandoned: The History of the Two WCW Women’s Championships sur bleacherreport.com